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CHARLIER/SOURISSE... en trio

D 22 février 2009     H 18:05     A Yves Dorison    


Les résidences de l’Amphi Jazz, élaborées par François Postaire au sein de l’Opéra de Lyon, sont toutes placées sous le signe de la qualité, sinon de l’audace. Les derniers invités en date, le duo Charlier/Sourisse (batterie, orgue hammond), a offert au public trois guitaristes : Pierre Perchaud, Wolfgang Muthspiel et Philip Catherine. Trois générations donc, trois univers aussi. Nous nous attarderons ici sur les deux derniers nommés, ayant manqué le concert du premier.

Wolfgang Muthpiel, André Charlier, Benoit Sourisse -  voir en grand cette image
Wolfgang Muthpiel, André Charlier, Benoit Sourisse
Opéra de Lyon, 07/02/2009

Wolfgang Muthspiel est assez rare sur scène pour que sa présence annoncée attire. A juste titre. L’homme aux projets multiples s’est inséré au mieux dans le duo Charlier/Sourisse qui, soyons franc, ne lui a pas laissé la place qu’il méritait. Quelques beaux soli, un son et un style d’une rare profondeur, ont laissé entrevoir tout le talent, l’esthétique, d’un artiste discret dont on ne mesure pas assez l’importance réelle dans la musique actuelle.




Philip Catherine, André Charlier, Benoit Sourisse -  voir en grand cette image
Philip Catherine, André Charlier, Benoit Sourisse
Opéra de Lyon, 07/02/2009

Philip Catherine n’est plus a présenté. Nous avions aimé son concert solo en octobre 2008, nous l’avons retrouvé avec plaisir. André Charlier et Benoit Sourisse ont rejoint avec lui un univers proche du leur. Les deux sets furent alertes. Le guitariste anglo-belge, en grande forme, a gratifié l’Amphi de beaux moments de guitare jazz dans une ambiance détendue.




Ambiance -  voir en grand cette image
Ambiance
Opéra de Lyon, 07/02/2009

Au final, nous avons un léger regret quant à cette résidence. Il nous a semblé que le duo Charlier/Sourisse, à trop vouloir servir sa musique, n’a pas toujours su donner l’espace nécessaire à ses prestigieux invités. Et cela, plus par maladresse que par choix avoué.

Nous attendons maintenant avec impatience la prochaine résidence de Baptiste Trotignon et plus particulièrement un de ses invités : monsieur Tom Harrell.






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