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Alain BLESING : entretien

D 13 décembre 2009     H 08:00     A Armel Bloch    


Guitariste et compositeur au parcours très hétérogène, Alain Blesing mène depuis une vingtaine d’années un travail intense autour des musiques traditionnelles occidentales et orientales avec le quartet de Senem Diyici ou ses formations personnelles (onzetet, octet..). A la tête de La théorie des cordes, ensemble régional de dix guitares électriques créé en 2008, il renoue avec les grandes formations et montre une attache particulière pour le rock progressif des années 70...

> Armel Bloch : Vous avez un parcours assez hétérogène, entre musique du monde, jazz et rock progressif. Comment êtes vous venu au jazz ?

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Alain Blesing
Photo © Yves Dorison

> Alain Blesing : De 1973 à 1980, j’ai joué avec des groupes de rock progressif dans la lignée de Magma comme Eskaton, Foehn ou encore Arsenal. Mon initiation au jazz a été plus tardive, entre 1981 à 1985 avec Jef Gilson, qui m’a fait travailler la dimension harmonique de cette musique. J’ai aussi beaucoup écouté le Mahavishnu Orchestra. C’est un groupe qui présentait une dimension rythmique très nouvelle à l’époque. J’ai par la suite découvert John Mc Laughlin dans les formations de Miles Davis, puis John Coltrane et le be-bop avec Charlie Parker... J’ai donc fait le parcours inverse à partir du jazz rock, comme beaucoup de musiciens de ma génération.

> Vous avez consacré une grande partie de votre travail sur les concepts de l’improvisation, l’écriture occidentale et les musiques de tradition orientale... Vous considérez-vous comme un musicien de jazz ou de musique du monde ?

> Mon attirance pour les musiques d’Orient me vient de la rencontre avec Senem Diyici en 1987, mais je ne veux pas être un puriste de ces musiques. Je n’aurai jamais pu être un musicien traditionnel au vrai sens du terme car il m’aurait manqué le côté harmonique du jazz, auquel je suis particulièrement attaché. Il n’y a pas d’aspects harmoniques dans les musiques turque ou encore indienne, ou dans les musiques orientales en général mais leurs concepts rythmiques et d’ornementation sont souvent plus élaborés que ceux de la musique occidentale. Je prends les éléments qui m’intéressent et je tente de les inclure à mon langage. Fondamentalement, je suis un musicien de jazz, et surtout un improvisateur même si ces derniers temps j’ai tendance à me considérer comme un guitariste de rock ! J’écoute aussi bien John Mc Laughlin que John Scofield, Jimmy Page (guitariste du groupe Led Zeppelin), Jim Hall, Bill Frisell, Derek Bailey... J’essaie de m’imprégner de musiques très différentes, y compris dans le domaine contemporain en écoutant Pierre Boulez ou Olivier Messiaen par exemple, que j’utilise comme support de travail et de réflexion.

> En 2003, vous avez créé le trio « Three Sides Theory » avec Yves Rousseau et Christophe Marguet où vous semblez vous consacrer de nouveau au rock...

> Entre 1997 et 2002, j’ai joué en duo avec Yves Rousseau [1]. Je lui ai ensuite proposé de créer un trio avec le batteur Christophe Marguet, membre de son quartet. Christophe était de moins en moins disponible et a été remplacé par Jean-Luc Landsweerdt. C’est un trio essentiellement improvisé avec une énergie très rock, qui a débouché sur le projet Songs from the Begining [2] créé en 2004. Le répertoire de cet orchestre se compose de reprises des groupes Soft Machine, Henry Cow, King Crimson... de la période rock progressif des années 70 avec en invités le bassiste Hugh Hopper [3] et le chanteur John Greaves [4]. Il y a aussi une reprise de Led Zeppelin et Jimi Hendrix. Il m’a souvent été dit que ces deux groupes ne correspondaient pas à ce qu’on appelle traditionnellement le rock progressif. J’ai tendance à penser le contraire lorsque je réécoute certains de leurs albums ! Yves Rousseau m’a aussi proposé la ballade Behind Blue Eyes du groupe The Who. Même si ce morceau n’appartient pas au même courant musical, nous l’avons choisie pour la beauté du thème et pour en donner une orchestration un peu particulière avec accordéon et contrebasse. Dans cet orchestre, j’ai tenu à ce que chacun des musiciens participe aux arrangements des morceaux. Je trouve que cette période du rock progressif dénotait d’une énergie musicale différente de celle que je ressens aujourd’hui, surtout au niveau du son, mais aussi sur le plan de l’invention et de l’investissement au long terme des musiciens dans des projets précis.

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Alain Blesing : "Songs From The Begining’
Photo : www.alainblesing.com

Cette formation n’a fait que cinq représentations car l’effectif est important, comme le projet Chaosmos, les Rôdeurs d’Univers en tentet [5], créé la même année. Ces ensembles nécessitent beaucoup d’énergie pour leur création et encore plus pour trouver des concerts... Le septet Songs From The Begining a pu voir le jour grâce à Roger Fontanel [6] comme La Théorie des Cordes, formation plus récente. Peu de personnes s’investissent autant pour que des projets particuliers de cette taille puissent naître. De la même manière, Philippe Ochem [7] m’a permis de faire une résidence d’un an pour créer l’octet Yörük [8] en 2001. Charlotte Rivière [9] ou Didier Levallet [10] font aussi partie des personnes qui ont soutenus activement ce type de projets.

> En 2008, vous avez créé la Théorie des cordes, ensemble de 10 guitares avec une mandoline et une rythmique...

> Les grands ensembles de guitares ont toujours suscité mon intérêt. Il y en a eu très peu en France. On peut citer bien sûr le Big Band de guitares de Gérard Marais dans les années 80. A ma connaissance, le premier a été les Guitar Unlimited dans les années 70 avec des musiciens de génération antérieure à la mienne : Pierre Michelot, Pierre Cullaz, Raymond Gimenes... Leur répertoire très jazz était constitué de morceaux de big bands traditionnels réarrangés. Ils ont enregistré trois disques ; le résultat est surprenant et magnifique. Il n’y a pas eu d’autres grandes formations régulières de guitares après celles-ci.

J’ai déjà réalisé ce type d’expérience en 1997 avec 40 élèves guitaristes de la formation Pro-Musica dans le sud de la France. J’ai recommencé à penser à un nouvel ensemble il y a trois ans. J’ai donc organisé un recrutement et après plus de 30 « candidatures », je suis arrivé à cet orchestre, dont la plupart des membres sont des jeunes professionnels, issus de différents styles : rock, jazz, métal, musique traditionnelle, funk...

L’orchestre comporte dix guitares électriques, une mandoline, un bassiste-contrebassiste et un batteur. J’avais au début pensé à Hélène Labarrière et François Verly pour la rythmique mais tenant compte du fait qu’il s’agit d’un projet soutenu par le CRJB [11], la DRAC Bourgogne [12] et le Conseil Régional de Bourgogne], j’ai souhaité que la formation soit plus axée sur des musiciens régionaux ou proches de la Bourgogne. J’ai donc intégré le contrebassiste chalonais Benoît Keller et le batteur lyonnais Emmanuel Scarpa.
Le programme se compose d’une dizaine de morceaux incluant des pièces de Claude Barthélémy, Dominique Pifarély, Olivier Mugot, Jean-Luc Girard et moi-même. Il y a aussi une reprise du Mahavishnu Orchestra et une de Robert Fripp.

Sur le plan technique, nous travaillons beaucoup sur le son et le phrasé. À certains moments, on peut avoir l’impression qu’il y a une seule guitare qui joue de façon démultipliée. Je pense notamment à l’introduction du thème du John Mc Laughlin, avec une série d’arpèges montants très typiques de son écriture de l’époque. Comme le disait Claude Barthélémy, La théorie des cordes [13] s’assimile à une guitare à 72 cordes !

La façon de jouer de chacun a été prise en compte car l’association d’un guitariste qui interprète une phrase staccato et d’un autre qui joue le même thème legato peut donner l’impression qu’ils ne sont pas ensemble. Il faut convaincre tous les musiciens que leur propre son participe à un son global d’orchestre. Ce n’est pas simple : les guitaristes n’ont pas l’habitude de s’intégrer dans une section avec d’autres instruments, comme un saxophoniste par exemple. Certains ont tendance à prendre trop de place, d’autres pas assez. Il faut tenir compte de tout cela. L’orchestre suscite la curiosité de quelques programmateurs avec sept concerts signés alors que nous n’avons pas encore joué sur scène.

> Depuis plusieurs années, vous composez pour différents orchestres. Que trouvez-vous d’intéressant dans l’écriture ?

> J’ai beaucoup écrit entre 1993 et 2004, aussi bien pour le quartet et le sextette de Senem Diyici que pour des ensembles plus importants comme le onzetet Trois images du désert [14] ou l’octet Yörük. J’avais le sentiment d’avoir beaucoup de choses à explorer et je souhaitais les fixer. Mon attachement à l’écriture pour grand ensemble repose surtout sur l’aspect timbral. C’est une période où je me suis moins investi sur mon instrument. Le syndrome du « guitare hero » ne me correspondait pas. Je me suis toujours méfié de cette image de virtuose. Je pensais qu’il y avait autre chose à trouver chez un guitariste qu’être éternellement en position de soliste. Cela explique mon écoute attentive depuis plusieurs années de Derek Bailey, qui par son approche de l’instrument est à mon sens l’antithèse du virtuose. J’écris moins depuis 4 ans ; je me consacre d’avantage à la guitare et à l’improvisation pure.

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Alain Blesing (guitare), Philippe Botta (flûte)
Photo : www.alainblesing.com

> Quelques mots sur votre collaboration avec la chanteuse turque Senem Diyici...

> Nous travaillons ensemble depuis plus de 20 ans. Nous avons fait notre premier disque en sextette [15] en 1987, grâce à Patrick Tandin, fondateur du label La Lichère.

Il y a ensuite eu l’aventure du quartet [16] qui existe depuis 1991. Nous avons enregistré 5 disques pour Buda Musique et un DVD live sorti en 2007. Cette formation a déjà beaucoup joué : plus de 800 concerts dans une quinzaine de pays. Depuis quelques temps nous avons pris conscience que nous nous enfermions dans des réflexes musicaux trop installés, et qu’il était temps de passer à autre chose même si la formation existe toujours sous le nom d’Aegean Quartet avec Bijan Chemirani (percussions), qui succède à François Verly... Lors des derniers concerts, nous avons essayé de trouver une plus grande liberté dans l’exploration et la relecture des traditions orientales.

Je poursuis également mon duo avec Senem, qui développe aussi parallèlement ses propres projets (Shamans from Istanbul et Trio Lyrisme). Ce duo n’est pas une version réduite du quartet sur le plan musical. Il y a des thèmes joués dans l’esprit traditionnels et des passages très différents, totalement improvisés qui vont chercher aussi bien du côté de Luciano Berio que de celui d’Ornette Coleman. Il se peut que le prochain disque de Senem soit une série de duos avec des musiciens invités, dont je ferai sans doute partie.

> Vous êtes aussi reconnu pour votre activité de pédagogue...

> Depuis que l’enseignement du jazz s’est développé en France, je trouve que les répertoires pédagogiques sont souvent un peu formatés et ne correspondent qu’à un aspect de cette musique. L’enseignement du jazz ne peut pas être qu’une relecture de standards et il ne faut pas confondre les phases d’apprentissage avec la création. Un nouveau type de matériel pédagogique reste encore à créer. Le « Livre du Jazz en France » [17] a été en ce sens une très bonne initiative. Les programmes des orchestres d’harmonie (qui sont souvent le creuset ou se forment nombre de musiciens) sont aussi trop limités. Nous sommes plusieurs musiciens de jazz (Andy Emler, Denis Badault, François Raulin, Jean-Christophe Cholet...) à avoir écrit pour ce type d’orchestre, afin d’étendre et d’ouvrir leur répertoire. J’aime aussi montrer aux élèves qu’il y a d’autres musiques que le jazz, également très intéressantes et qui peuvent enrichir leurs discours. J’essaye de leur transmettre une ouverture aux autres cultures, une bonne façon d’entretenir leur curiosité.

> Vous avez fait parti des musiciens qui se sont engagés activement pour le soutien du Jazz Club L’Arrosoir de Châlon-sur-Saône et pour la renaissance du festival de Cluny...

> J’ai commencé à travailler avec Didier Levallet en 2003. Je lui ai proposé le projet Chaosmos, les Rôdeurs d’Univers en tant que programmateur et contrebassiste. Il fait partie de mon histoire de jazzman car depuis des années, il se bat beaucoup pour que nos musiques puissent exister. J’ai eu la chance d’animer le stage de Cluny pendant trois ans. Je devais jouer en duo avec Senem l’an passé, pour l’édition qui ne s’est malheureusement pas déroulée. Jazz à Cluny avait trente ans, c’était une sorte d’institution du jazz en France. Il était donc naturel de soutenir cette manifestation en collaboration avec d’autres artistes. Avec le soutien de tous les musiciens contactés, Didier a créé Jazz Campus en Clunisois, dont la première édition vient de s’achever. Ma démarche de soutien pour le jazz club l’Arrosoir était du même registre. Il n’y a pas assez de lieux de diffusion en France et ils ont peu de moyens. En tant que musiciens, nous devons absolument les défendre car ils mettent en avant nos musiques et nous permettent de travailler.

- Quels sont vos autres projets en tant que compositeur et guitariste ?

> Je travaille sur le disque Just On 6, solo de guitare acoustique. Le disque sera enregistré dans des lieux architecturaux de Bourgogne : chapelles, Abbaye de Cluny... J’espère pouvoir terminer les enregistrements d’ici la fin de l’année. Il y aura un peu de tout : des improvisations, des chansons folk, des thèmes plus traditionnels avec peu de passages écrits. Je ferai un premier concert en novembre à Nantes. Je viens de créer le quartet Mad Kluster, avec Bruno Tocanne (batterie), Benoît Keller (contrebasse) et Frédérique Roudet (trompette), à l’énergie très rock. Les thèmes sont simples et nous laissons une place très importante à l’improvisation en privilégiant l’énergie et le côté électrique de l’orchestre. Un projet de disque est en cours avec le label Musea Records.

Senem Diyici & Alain Blesing -  voir en grand cette image
Senem Diyici & Alain Blesing
Photo : www.alainblesing.com

J’ai récemment écrit la musique du sextet « Le voyageur des quatre mers » avec Senem Diyici (voix, percussions), Philippe Botta (saxophones, flûtes), Patrick Vaillant (mandoline), Jacky Molard (violon) et Bijan Chemirani (percussions). La création se fera au Chantier de Correns [18]. C’est une rencontre entre les musiques celtiques et méditerranéennes. Les liaisons entre ces deux mondes sont nombreuses ; le rapport à la mer et au voyage me semblait bien l’illustrer. J’ai donc conçu ce projet autour des quatre mers qui irriguent ces deux régions du globe : la Mer Méditerranée, la Mer Egée, la Mer d’Iroise et la Mer Celtique. Je souhaitais confronter la tradition et l’expérimentation, l’écriture individuelle et l’improvisation collective.

> Comment percevez-vous l’avenir de la profession de musicien de jazz en France ?

> Les musiques improvisées et le jazz sont économiquement fragiles et n’ont pas une part d’auto financement suffisante. Des festivals et petits lieux de diffusion disparaissent... L’aide de l’état est difficilement accessible à bon nombre d’ensembles musicaux et tend à diminuer surtout en direction des petites structures dans lesquelles le jazz et les musiques improvisées sont les mieux défendus…

Les programmateurs ont souvent le souci permanent de devoir remplir les salles et ne peuvent bien sûr pas prendre trop de risques ni honorer toutes les propositions de formations, même celles très intéressantes... La grande majorité des scènes nationales sont dirigées par des metteurs en scène ou des chorégraphes, mais pratiquement aucun musicien, d’où une difficulté majeure pour défendre le jazz dans ces lieux. Très peu font le choix de se consacrer un peu au métier de programmateur, pour défendre la diffusion de ces musiques.

De plus en plus de musiciens veulent faire de la musique leur métier mais ils n’ont pas de débouchés par la suite. Ils se consacrent à l’enseignement pour assurer un revenu, ce qui forme de futurs professionnels et ainsi de suite. Il y a une incohérence totale entre la capacité d’accueil des structures et le potentiel de musiciens existant. Depuis la réforme de l’intermittence en 2003, des artistes travaillent avec des cachets ridicules, parfois trop faibles pour pouvoir dégager des charges. Certains sont dans l’impossibilité de se déclarer et vivent du RMI [19].

Une étude de l’IRMA [20] révélait que beaucoup ont une deuxième profession, qui n’a rien à voir avec leur formation d’origine. Il y a deux visions du métier de musicien : celui de salarié, défendu entre autre par la SPEDIDAM [21] et celui de travailleur indépendant, qui semble plus correspondre à la position du Ministère de la Culture. Ce sont deux points de vue antagonistes et un statut particulier reste encore à définir pour nos professions ainsi que pour toutes celles du spectacle vivant. La diversité et la pérénité de l’offre musicale avaient été des points forts de la politique culturelle de notre pays, elles sont aujourd’hui fortement dégradées.

On constate de plus un effondrement du marché du disque. Depuis les années 90 Senem et moi n’avons pas eu à nous plaindre sur les ventes de nos disques. Suivant les albums, elles ont été comprises entre 2000 et 8000 exemplaires ce qui est beaucoup par rapport aux volumes habituels. Mais depuis deux ou trois ans, ces ventes sont en baisse constante… Tout ceci fait que je suis assez pessimiste sur l’avenir de notre profession...

> Propos recueillis le 26 août 2008.

> Discographie :

  • En onzetet : Trois images du désert (Artalent-MFA/1995)
  • En octet : Yörük (Buda Musique-MFA /2002)
  • En septet avec Hugh Hopper et John Greaves : Songs From The Begining (Musea/2007)
  • En duo avec Yves Rousseau : Elif (CC Productions/1998)
  • En quintet avec Franck Tortiller : Ecume (La Lichère/1990)
  • En sextet avec Sylvain Kassap et Okay Temiz : Istanbül da Eylul (La - Lichère/1989)
  • Avec l’ensemble de guitares Pro-Musica : But Alors You Are French ! (Pro-Musica & Quoi De Neuf Docteur / 1997)
  • En sextet avec Senem Diyici et Okay Temiz : Takalar (La Lichère/1989)
  • En quartet avec Senem Diyici : Gest/Jest (Artalent/1993), Diban (Artalent/1995), Tell Me Trabizon (Buda Musique/1998), Morceaux choisis (Buda Musique/2000), Live ! (Buda Musique/2005)

> Liens :


[1disque Elif paru en 1998 sous le label CC Productions

[2septet composé d’Alain Blesing (guitares), Catherine Delaunay (clarinettes, accordéon diatonique), Nicolas Fargeix (clarinette), Philippe Botta (saxophones, flûtes), Yves Rousseau (contrebasse), Jean-Luc Landsweerdt (batterie), François Verly (piano, synthétiseur, percussions) et en invités Hugh Hopper (basse électrique), aujourd’hui décédé, et John Greaves (voix)

[3ancien membre du groupe Soft Machine

[4ancien bassiste et chanteur du groupe Henry Cow

[5suite composée par Alain Blesing pour orchestre et récitant à partir d’un texte de l’astronome Jean-Pierre Verdet sur la création de l’univers avec Alain Blesing (guitares, composition), Serge Lazarévitch (guitare), Catherine Delaunay (clarinettes), Philippe Botta (saxophone ténor), François Thuillier (tuba), Régis Huby (violon), Didier Levallet (contrebasse), Senem Diyici (voix), Pasquale d’Inca (récitation) et François Verly (percussions, synthétiseur)

[6directeur de l’association D’jazz et des Rencontres Internationales D’jazz de Nevers

[7directeur du Festival de Strasbourg

[8octet dirigé par Alain Blesing (guitare électrique, compositions) avec Serge Adam (trompette), Laurent Dehors (clarinettes), Catherine Delaunay (clarinettes), Philippe Botta (saxophones, flûte), Senem Diyici (voix, percussions), Nicolas Krassik (violon), François Verly (percussions), Ravy Magnifique (percussions)

[9directrice de Jazz en Luberon, succédant à Bernard Morel

[10fondateur du festival et stage Jazz à Cluny et directeur de l’Allan, Scène Nationale de Montbéliard

[11Centre Régional du Jazz en Bourgogne

[12Direction Régionale des Affaires Culturelles

[13ensemble de guitares électriques composé d’Alain Blesing, Damien Cluzel, Frédéric Meyer, Stéphane Minéot, Frédéric Morel, Olivier Mugot, Xavier Saïki, Nicolas Stochl, Gregory Teyssier, Vincent Valenti (guitares électriques), Patrick Vaillant (mandoline), Benoît Keller (contrebasse, basse électrique) et Emmanuel Scarpa (batterie)

[14onzetet créé en 1995 composé d’Alain Blesing (guitare acoustique, direction, compositions), Senem Diyici (voix), Pedro Aledo (voix), Christian Zagaria (quinton), Régis Huby (violon), Philippe Botta (saxophone soprano, flûte), Laurent Dehors (saxophone soprano, clarinettes, cornemuse), Alexandre Clapot (oud, piano, timbales), Ravy Magnifique (tablas, percussions), Pierre Corbi (vibraphone, tambour de basque), Olivier Chabasse (contrebasse)

[15formation composée d’Alain Blesing (guitare), Senem Diyici (chant), Franck Tortiller (vibraphone, marimba), Eric Séva (saxophones), Yves Rousseau (contrebasse), David Pourradier-Duteil (batterie) et en invité Okay Temiz (percussions)

[16formation composée de Senem Diyici (chant), Alain Blesing (guitares, oud, saz), Philippe Botta (saxophones, flûtes), Ravi Magnifique ou François Verly (percussions)

[17ouvrage qui regroupe les compositions de plusieurs musiciens français, publié par l’Union des Musiciens de Jazz

[18Centre de création de nouvelles musiques traditionnelles

[19Revenu Minimum d’Insertion

[20Centre d’Information et de Ressources pour les Musiques Actuelles

[21Société de perception et de distribution des droits des artistes et des Interprètes de la musique et de la danse