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Caroline Faber Quintet “Nouvelles parisiennes”

D 2 avril 2019     H 09:00     A Pierre Gros    


Caroline Faber Quintet “Nouvelles parisiennes” - Sunset- Vendredi 22 mars

Paris c’est comme les chanteuses on peut être déçu par ce qu’elles sont devenues, jouant sur un passé mythique, bien comme il faut, lisse et propre, fausses douleurs, info document -  voir en grand cette imagefausses joies et loin de la rage, insupportables clichés. Faut savoir ce qu’on veut et aujourd’hui Paris ville muséifiée en surface, peut sembler hors fête. Il nous faut secouer les usages ou la ville monde s’écroulera sur elle-même. Vivre n’est peut-être qu’une question de volonté.
Nous on aime quand on prend des risques, quand on prend la vie comme un rythme infini de couleurs, l’espoir caché nous fait vivre et nous ne nous laisserons pas faire par les façonneurs de gouts.

Caroline Faber nous la suivons depuis longtemps, construite pierre après pierre comme la ville qu’on aime ; l’humilité donne des choses solidement ancrées dans l’âme info document -  voir en grand cette imageet le corps. Le temps et les doutes sont porteurs comme tout édifice sagement construit. Caroline elle latine, elle danse, elle scat loin des clichés mal fagotés, elle balade cette belle composition de Richard Bonnet Vera véra, elle rime ses chansons comme sa poésie, à fleur de peau.
Le quintet musique (du verbe musiquer), Hervé Celcal entendu dans d’autres projets apporte cette touche caraïbe où sont venus fusionner à l’ombre des paysages l’amérindien, l’africain et l’européen, la guitare de Daniel Mizrahi joue un blues qui sied si bien à Caroline, la contrebasse de Benjamin t’enveloppe, la batterie cubaine d’Abraham te pousse, Paris carrefour de cultures.

Oui Paris s’il te plait ne perd pas ce chant qui est le tien, ne coupe pas ces liens qui ont faits info document -  voir en grand cette imageton histoire séculaire, n’oublie pas ce qui t’a fait pour le meilleur et pour le pire, ne vide pas ta coquille sans quoi tu ne seras plus la ville monde, les rues guirlandes où tombe la pluie où brille le soleil, tes lumières deviendront-elles factices, n’égard pas ton âme que ton eau traverse, oui Paris continue à vivre comme vit la musique de Caroline loin des insupportables clichés.


Caroline Faber – chant ; Hervé Celcal – piano ; Daniel Mizrahi – guitare ; Benjamin Body – c.basse ; Abraham Mansfarroll – batterie

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