« Le jazz tisse sa toile... »
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Six disques dans la vitrine de février 2016.

D 16 février 2016     H 06:30     A Florence Ducommun, Marceau Brayard, Pierre Gros    


Au sommaire, six disques qui ont retenu l’attention des chroniqueurs de CultureJazz.fr pour ce début février 2016 :


FIVE IN ORBIT : « Tribulus Terrestris »

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FIVE IN ORBIT : « Tribulus Terrestris »
Fresh Sound
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On aime !

Five in Orbit, ce sont cinq musiciens français et catalans qui se mettent et nous mettent aussitôt en appétit et en orbite avec le premier titre éponyme. « Entre folie et sagacité » annonce le groupe sur son site, et quand on contemple le visuel du disque créé par l’artiste catalan Marcel·lí Antúnez Roca, m’est avis qu’ils n’ont pas consommé que du tribulus terrestris ! Aux manettes, Ramon Fossati au trombone, Olivier Brandily au saxophone alto et flûte, Laurent Bronner au piano et piano semi-préparé, Nicolas Rageau à la contrebasse et Luc Isenmann à la batterie, qui ne sont plus tout à fait des novices et ont réussi un disque où la qualité se ressent immédiatement. Chaleureux, généreux, rond, nuancé, euphorisant, les adjectifs ne manquent pas pour souligner une belle réussite aux influences diverses bien digérées, dont les compositions pour la plupart originales se succèdent sans faire baisser l’attention.

Le saxophone et le trombone souvent à l’unisson atteignent une sonorité quasi charnelle très jouissive. Ceci est encore plus vrai pour Ramon Fossati qui réussit à prendre voix humaine dans « Dancing Dogs  » ou se faire presque passer pour une sirène de bateau dans « La Fi Del Nus ». Quand on sait que ce dernier est passé de la guitare au trombone pour ses possibilités sonores, on ne peut que saluer cette intuition ! Aux côtés des deux soufflants, un pianiste surprenant qui souvent n’est pas là où on l’attendrait, tandis que Luc Isenmann dont on connaît et apprécie le jeu souple, assure avec légèreté et fermeté le côté rythmique avec Nicolas Rageau. Un magnifique « Lonesome Lover » emprunté à Max Roach et Abbey Lincoln, dernièrement chanté par Grégory Porter, conclut ce beau travail collectif que j’ai écouté et réécouté avec chaque fois un très vif plaisir !

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GOGO PENGUIN : « Man Made Object »

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GOGO PENGUIN : « Man Made Object »
Blue Note
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On aime !

Nous nous étions promis de suivre de très près l’arrivée du prochain album de Gogo Penguin.
A l’écoute de ce disque il en ressort que celui-ci n’appartient pas à un langage de hasard, ni même de la mode d’une saison. Il y a chez nos petits pingouins de Manchester, une collusion réellement constante. Le scellement acoustique s’entend sur un prolongement irréductible dont le somnambulisme vient infailliblement fouetter les rêves du jazzman traditionnel.
Cet enregistrement « Man Made Object » est donc apparu pour nous tendre les bras, remplis d’une ampleur de la plus belle des élégances implosives. A la fin des dix étapes on réalise que dans ce parcours, nous avons traversé un paysage de stations en stations sur un registre constamment évolutif. Les formes disparates se puisent depuis un allant constitué d’espaces en alliance. La répartition des instruments s’exerce de façon à soutenir un exposé à la manière d’une conquête surpuissante. Cette prédisposition volontaire de leur part personnifie cet acte musical propre. Celui-ci attise subtilement un marquage de taille, d’où s’expulse sans entrave un renouveau, rempli de petites facettes hyalines. Ils développent ainsi une longue maitrise préparatoire d’où la désirance s’installe sur des reliefs exaltés. A partir de là ils initient une coutume inventive avec sa particularité solennelle. Une sorte d’obsession rythmique toujours tenace les habite. Elle vient pousser l’outrance jusqu’à son apogée afin de s’y installer en état d’ignition. Le piano rencontre ces différentes phases hiératiques avec cet enchantement, anobli par des fuites des évasions et des replis assouvis. Ces courses poursuites haletantes ont pour conséquence de nous faire intérioriser conséquemment notre propre imaginaire. Elles provoquent ce genre d’états d’accélérations sur lesquels nous ne sommes à aucun moment en pays conquis dans ce plongeon perpétuel.
On ne peut leur reprocher de ne pas se mettre au diapason du Jazz au sens littéral du terme et d’avoir cette tentation de lui ravaler sa façade purement et simplement de façon éhontée. Trois fois OUI pour Chris Illingworth piano, Nick Blacka contrebasse et Rob Turner batterie.
A la vitesse où ils remplissent les salles du vieux continent européen il se pourrait bien qu’avec cette force là ils s’apprêtent à incarner l’avenir d’un Jazz futuriste.

. ::M.B. ::.


Tord GUSTAVSEN : « What was said »

Tord GUSTAVSEN : « What was said » -  voir en grand cette image
Tord GUSTAVSEN : « What was said »
ECM
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On aime !

Disons-le de suite, l’écoute de ce nouveau disque venu du froid m’a laissée pantelante d’émotions. Pour son septième disque chez ECM, Tord Gustavsen toujours en compagnie de son fidèle batteur et percussionniste Jarle Vespestad, a demandé à la chanteuse afghano-allemande Simin Tander de se joindre à eux et le résultat est fabuleux. « Pour le programme de ce nouveau projet, Simin et moi avons travaillé avec le poète afghan B. Hamsaaya pour traduire et modeler une sélection d’hymnes norvégiens avec lesquelles j’ai grandi. (…) Cela a représenté un challenge fructueux, et nous avons atteint une zone où j’ai senti que le Soufisme rencontrait le Christianisme. Cela est dû à l’utilisation de la langue pashto », confie le pianiste. D’autres compositions sont chantées en anglais sur des vers du poète mystique anglais Jalal al-Din Rumi (1207-73) et ceux du poète américain Kenneth Rexroth (1905-82) connu de la Beat Generation. Tandis que deux plages (« The Way you play my heart » et « Rull » ) illustrent l’entente quasi symbiotique de Tord et son batteur.

Une économie de notes, des silences bien sûr, une respiration qui invitent à la méditation (« I See You ») et au recueillement (« Imagine the Fog Disappearing » sur des paroles revues en pashto de la compositrice scandinave Mathilda Montgomery-Cederhielm (1796-1863) par exemple). Les broderies mélodiques du pianiste, avec parfois un zeste d’électronique, la légèreté du jeu de Jarle Vespestad, et la voix chaleureuse aux multiples intonations de Simin Tander s’entremêlent pour notre plus grand bonheur d’écoute, souvent les yeux fermés (« Journey of Life »). La langue pashto concourt à cette déconnexion d’avec le monde réel, langue natale de la chanteuse qui n’en est pas à son coup d’essai pour réunir les cultures orientales et occidentales. Tord Gustavsen avait déjà invité des chanteuses norvégiennes sur d’autres productions, mais cette collaboration est la plus belle à mon sens, les arabesques vocales de son héritage oriental se mêlant avec bonheur au meilleur du jazz contemporain (« What was said to the Rose »). Belle illustration de la porosité des univers, les frontières s’estompent, alors que d’aucun élèvent des murs et se sclérosent derrière. Avec de magnifiques musiciens qu’on souhaiterait écouter plus souvent en France, ce disque est à acquérir et écouter sans l’ombre d’une hésitation !

. ::F.D. ::.


IN LOVE WITH : « Axel Erotic »

IN LOVE WITH : « Axel Erotic » -  voir en grand cette image
IN LOVE WITH : « Axel Erotic »
BeCoq Records
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On aime !

Bien que notre collègue Alain Gauthier en ait déjà parlé de façon dithyrambique à l’occasion de leur concert au Triton, je ne peux m’empêcher d’en remettre une couche. Je suis totalement In Love With ce trio qui réussit un triple axel en 7 plages sans pause. Que ce soit le batteur Sylvain Darrifourcq, le violoncelliste Valentin Ceccaldi ou son frère le violoniste Théo Ceccaldi, on ne peut qu’être séduit par ces trois musiciens qui ont l’âge de mes enfants ; et je suis comme une mère ayant un regard admiratif sur ses trois rejetons ! Ils osent, ils expérimentent, ils s’amusent, triturent, inventent, découvrent et ce qu’ils arrivent à produire est totalement réjouissant !

Bien peigné(s) en toute occasion, surtout Théo ( ceux qui le connaissent comprendront le clin d’œil), les frères attaquent sur un mode répétitif ascensionnel, me faisant presque penser à du Vivaldi ( ils viennent du classique ces petits gars, faut pas l’oublier et eux ne l’oublient pas !). C’est une ouverture tornade qui se calme avec À Saveur de Très Beurre dans une ambiance d’atelier bruitiste et fébrile ponctuée de coups donnés sur la grosse caisse ; toc, toc, toc, roulements à billes, scies, faut pas les déranger ces trois lutins farceurs, car sinon l’Asil Guide fiche une belle pagaille ! L’apparence décousue n’est qu’un trompe l’œil, tout est cadré, imagé, cocasse comme Sexy Champagne. On se surprend à avoir le sourire aux lèvres devant tant d’inventions à revendre et le principe de répétition ici en devient comique ! Quand Les Flics de la Police débarquent, ouvrez grand la porte ou barricadez-vous, cela dépendra de votre ouverture d’esprit. Assurément pour moi le must ensorcelant de ce disque extra-ordinaire ! « Le Bousier » coprophage fait une petite pause nettoyage des oreilles avant le sublime Chauve et Courtois. Je suis envoûtée, in love with them definitely, avec au milieu de la cacophonie de ce monde industrieux, un amour fleur mélodie qui naît et se renforce. Un trio neuf et décoiffant, qui ne vous laissera pas chauve mais infiniment courtois !
Merci mes petits gars pour ce disque épatant dont toutes les compositions sont signées Sylvain Darrifourcq ! J’ai pris rendez-vous pour le concert du 29 avril à La Générale à Paris dans le cadre des soirées Tricot !

. ::F.D. ::.


Samuel SIGHICELLI : « Études pour piano et sampler »

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Samuel SIGHICELLI : « Études pour piano et sampler »
La Buissonne – Coll. Cuicatl
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On aime !

Samuel Sighicelli pourrait être ce qu’on appelle un artiste protéiforme. Un simple coup d’œil sur son parcours et l’on comprend vite que son tout musicien est le fruit d’une alchimie qui va de la composition, dans le sens traditionnel du terme, à l’improvisation en passant par l’électroacoustique ; ensemble hautement technologique certes, mais surtout éminemment instrumental.
Du jazz, du rock, du punk, du Boulez ? Si cet ensemble hétéroclite partage un état d’esprit, on répond alors oui sans aucun doute. Mais peu importe, disons de Samuel qu’il est avant tout un musicien qui pratique l’improvisation, la composition mais pas n’importe laquelle ni n’importe comment. Plus simplement il est ici parti de différents éléments musicaux élémentaires, les développant et les enrichissant à sa guise au fil du temps au piano mais aussi avec les outils de son époque : excellence instrumentale, enregistrement et sculpture du son par des moyens informatiques, préparations, montages, sampling, hauts parleurs logés au cœur du piano. On imagine l’alliance en sympathie des sons électroniques et des cordes de l’instrument. Immanquablement on pense entres autres aux expériences de Pierre Shaeffer ou Pierre Henry.
L’improvisation-écriture (mais aussi l’inverse) comme leurs significations et leur relation, leur équilibre est ici interrogée, questions qui parcourent l’histoire de la musique. Cependant pour l’exemple qui nous intéresse c’est l’exécution instrumentale qui tend de par son propre développement vers l’écriture, Samuel en a accepté et s’est même mis en disposition de laisser venir à lui sa capacité inventive, en un mot sa propre musique intérieure. Enregistré à La Buissonne, le studio devient alors à son tour instrument à part entière.
Guillaume Dufay compose en 1436 un motet à l’écoute de la cathédrale, il Duomo de Florence alors fraîchement construite, toute proportion gardée l’oreille de Samuel Sighicelli s‘est formée, éduquée, développée dans une globalité musicale à l’écoute du monde d’aujourd’hui qui se retrouve ici dans sa gestuelle.
Alors bientôt écrites, aboutissement ou étape, les pièces ici présentes deviendront pièces de concert.

. ::P.G. ::.


François TUSQUES, Itaru OKI, Claude PARLE & Isabel JUANPERA : « Le Chant du Jubjub »

François TUSQUES, Itaru OKI, Claude PARLE & Isabel JUANPERA : « Le Chant du Jubjub » -  voir en grand cette image
François TUSQUES, Itaru OKI, Claude PARLE & Isabel JUANPERA : « Le Chant du Jubjub »
Improvising Beings
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On aime !

Bien consciente que je n’atteindrai pas le degré de perfection des chroniques de notre collègue Jean Buzelin sur les disques du pianiste François Tusques qu’il apprécie grandement (lire ici - CultureJazz.fr), je ne pouvais passer sous silence ce nouveau projet où se sont joints Isabel Juanpera( chant, narration), Itaru Oki (trompette, bugle, flûtes) et Claude Parle à l’accordéon. Ce disque éminemment poétique fait la relecture très libre de « La Chasse Au Snark » de Lewis Carroll, tout en revisitant un thème du disque de 1970, Piano Dazibao. Quand on regarde le parcours de François Tusques, ça laisse rêveur(euse) : c’est un livre ouvert sur l’histoire du jazz et en particulier du free jazz en France. Voilà donc un pianiste incroyablement productif et engagé mais restant discret, qui vient d’avoir 78 ans, et pas une ride artistique dans son univers dont la magie m’a submergée. Un sacré bonhomme qui force le respect !

Concourent à ce décollage l’accordéon éclaté et plein de folie de Claude Parle, un sacré musicien aussi au parcours incroyablement éclectique, ainsi que les commentaires fous du bugle ou de la trompette d’Itaru Oko, 74 ans, un des pères de la scène free jazz au Japon, en France depuis 1974. Les textes sont non moins délirants, sorte de parangon de l’absurde lu par Isabel Juanpera qui raconte une histoire à la manière de Lewis Carroll pourrait-on dire, tant l’absurde le dispute à l’imaginaire et au loufoque. Et ce petit monde fonctionne pourtant parfaitement devant l’auditeur attentif qui regarde passer le personnage de Don Cherry convoqué dans l’histoire, lui qui a joué un si grand rôle dans le parcours de François Tusques ! Une musique « transgenionirique » (« Au Chat qui Pêche ») où l’ombre du Snark n’est peut-être que l’utopie traquée par les musiciens, la quête du Saint Graal ? Ne cherchez pas le texte de Lewis Carroll à part dans « Ils le charmèrent » ou dans le « Final Nostalgique » où le cri du crayon qui crisse sur l’ardoise est le… chant du JubJub. Rien ne colle à la réalité évidemment dans cette création décousue. Détachez vos ceintures, laissez vous flotter en état d’apesanteur tout du long avec des oreilles et des yeux grands ouverts devant une certaine incarnation du mystère. « Tout est possible » avec des musiciens pareils !

. ::F.D. ::.


Les références et liens :

FIVE IN ORBIT : « Tribulus Terrestris »

Ce disque figure également dans la « Pile de disques » de CultureJazz.fr : février 2016 - lire ici !

> Fresh Sound New Talent - FSNT 495 / Socadisc (parution le 15/02/2016)

Ramon Fossati : trombone et coquillages / Olivier Brandily : saxophone alto, flûte, coquillages / Laurent Bronner : piano et piano semi-préparé / Nicolas Rageau : contrebasse / Luc Isenmann : batterie

01. Tribulus Terrestris (Fossati) / 02. Les Voyages d’Ibn Khaldoun (Brandily) / 03. Miel de Jacaranda (Fossati) / 04. The Night of Dead Cats (Bronner) / 05. Dancing Dogs (Bronner) / 06. La Fi Del Nus (Fossati) / 07. Tricks (Bronner) / 08. Luna de Montoliu (Fossati) / 09. Roulotte Russe (Brandily) / 10. Gardies (Bronner) / 11. Lonesome Lover (Abbey Lincoln-Max Roach) // Enregistré les 21, 22 et 23 septembre 2015 à l’Espai Sonor Montoliu (Montoliu de Segarra, Catalogne).

GOGO PENGUIN : « Man Made Object »

Ce disque figure également dans la « Pile de disques » de CultureJazz.fr : février 2016 - lire ici ! - L’avis est radicalement opposé : non, T.G. n’aime pas du tout !

> Blue Note / Universal

Chris Illingworth : piano / Nick Blacka : contrebasse / Rob Turner : batterie

01. All res / 02. Unspeakable World / 03. Branches Break / 04. Weird Cat / 05. Quiet Mind / 06. Smarra / 07. Initiate / 08. GBFISYSIH / 09. Surrender to Mountain / 10. Protest // Enregistré en 2015 ? - Lieu non précisé.

Tord GUSTAVSEN : « What was said »

Ce disque figure également dans la « Pile de disques » de CultureJazz.fr : février 2016 - lire ici !

> ECM - 475 8697 / Universal

Tord Gustavsen : piano, électronique, synthé basse / Simin Tander : voix / Jarle Vespestad : batterie

01. Your Grief / 02. I See You / 03. Imagine The Frog Disappearing / 04. A Castle In Heaven / 05. Journey Of Life / 06. I Refuse / 07. What Was Said To the Rose O Sacred Head / 08. The Way You Play My Heart / 09. Rull / 10. The Source Of Now / 11. Sweet Melting / 12. Longing To Praise Thee / 13. Sweet Melting Afterglow // Enregistré au Rainbow Studio d’Oslo du 13 au 15 avril 2015.

IN LOVE WITH : « Axel Erotic »

Ce disque figure également dans la « Pile de disques » de CultureJazz.fr : février 2016 - lire ici !

> BeCoq Records - BECOQ18 / https://becoq.bandcamp.com/merch

Valentin Ceccaldi : violoncelle / Théo Ceccaldi : violon / Sylvain Darrifourcq : batterie, percussions, cithare

01. Bien peigné en toute occasion / 02. A saveur de très beurre / 03. Asil guide / 04. Sexy champagne / 05. Les flics de la police / 06. Le bousier / 07. Chauve et courtois // Enregistré quelque part en France en avril 2015.

Samuel SIGHICELLI : « Études pour piano et sampler »

Ce disque figure également dans la « Pile de disques » de CultureJazz.fr : février 2016 - lire ici !

> La Buissonne – Coll. Cuicatl - YAN.004 / Harmonia Mundi

Samuel Sighicelli : piano préparé et sampler

01. Signes-Course / 02. Carcasse dans la neige / 03. L’horizon comme vouloir (pièce pianistique pour haut-parleurs) / 04. Fossiles / 05. Edifices / 06. Dernier regard (avec dictaphone) / 07. L’âge du faire / 08. Brèches / 09. Mains et souffles (pièce pianistique pour haut-parleurs) / 10. Départ dans le bruit neuf / 11. Monolithe / 12. Presque l’aube // Enregistré par Nicolas Baillard aux Studios La Buissonne (Pernes-les-Fontaines, 84) en 2014.

François TUSQUES, Itaru OKI, Claude PARLE & Isabel JUANPERA : « Le Chant du Jubjub »

Ce disque figure également dans la « Pile de disques » de CultureJazz.fr : février 2016 - lire ici !

> Improvising Beings - IB43 / http://www.improvising-beings.com/

François Tusques : piano / Isabel Juanpera : voix, narration / Itaru Oki : trompette, bugle, flûtes / Claude Parle : accordéon

01. Tout Est Possible / 02. Essayez Tout Ce Que Vous Ne Savez Pas / 03. De Res Musicorum / 04. Madame Ricard / 05. Don Cherry Blue / 06. Si Blue / 07. Des Raisons D’Espérer / 08. Au Chat Qui Pêche / 09. Sérénité / 10. Ils Le Charmèrent / 11. La Ballade Des Parfums / 12. Le Chant Du Jubjub / 13. Final Nostalgique // Enregistré chez Ackenbush, Malakoff, France le 28 février 2015.