« Le jazz tisse sa toile... »
Vous êtes ici : Accueil » Disques, livres & Co » Chroniques 2016 » Six disques en vitrine - mai 2016 #1

Six disques en vitrine - mai 2016 #1

D 1er mai 2016     H 08:36     A Marceau Brayard, Philippe Paschel, Pierre Gros, Thierry Giard    


Au menu, par ordre alphabétique :


Marc COPLAND : « Zenith »

Marc COPLAND : « Zenith » -  voir en grand cette image
Marc COPLAND : « Zenith »
InnerVoiceJazz

info document -  voir en grand cette image
On vous parle souvent de Marc Copland par ici, il faut dire que le pianiste new yorkais cultive l’excellence avec une trentaine d’enregistrements à son actif : duos avec Greg Osby, Gary Peacock, Daniel Schlaeppi, sans oublier la séance en compagnie du poète Michel Butor, des trios ou encore des disques solo. Disons simplement que Marc Copland sans se complaire dans un néoromantisme visqueux fait preuve d’un lyrisme rare où swing et élégance sont à l’honneur. On l’a déjà évoqué par ailleurs mais c’est dans le son, l’utilisation virtuose de la pédale-forté, le croisement et le glissement des harmonies, leurs parallélismes, dans des conceptions rythmiques originales qu’il faut aller rechercher la force de ce musicien.
Ici il a décidé de faire presque peau neuve, encore que l’on ne fait jamais rien qui n’est déjà été fait, en associant le bassiste Drew Gress et le batteur Joey Baron, de fidèles compagnons, à la trompette de Ralph Alessi. On suppose ici que ce ne sont que des retrouvailles pour un disque qui va puiser son inspiration, un dans la musique européenne du XXème siècle, deux chez Miles Davis versus second quintet, trois dans l’univers lié au meilleur post hard-bop. Ce qui ne l’empêche nullement d’aller voir du coté du la luxuriante jungle d’Ellington en reprenant de façon magistrale The Mystery Song un thème de 1931 peu joué si ce n’est par Steve Lacy dans l’album de 1961 Evidence. Pour le reste on ne peut que souligner les talents de compositeur de Marc Copland avec une belle ballade Best Bet et un final intrigant, Hurricane, deux pièces éminemment shorteriennes. Mais le moment le plus intense, le plus profond peut être dans son urgente nudité, est une improvisation de près de 14 minutes pendant laquelle les quatre musiciens mettent tout leur savoir au service du collectif partant du silence, comme finalement toute musique, pour y retourner, l’important étant la façon dont on fait le chemin. Ici, c’est plutôt de l’ordre du pointillisme, par touches successives, contrebasse-trompette puis piano-percussion, développement à 4, pont à la seule batterie, et pour finir sur un chant tout en retenu de Ralph Alessi. Un ensemble alors à son Zenith.

. ::Pierre Gros ::.


Sabine KÜHLICH & Laia GENC : « In Your Own Sweet Way – A Tribute to The Great Dave Brubeck »

Sabine KÜHLICH & Laia GENC : « In Your Own Sweet Way – A Tribute to The Great Dave Brubeck » -  voir en grand cette image
Sabine KÜHLICH & Laia GENC : « In Your Own Sweet Way – A Tribute to The Great Dave Brubeck »
Double Moon

info document -  voir en grand cette image
La musique de Dave Brubeck (et de son complice Paul Desmond) redeviendrait-elle « tendance » ? Ce jazz souvent considéré comme sophistiqué se retrouve dans l’excellent disque « Breitenfeld » du trio du contrebassiste Pierre Fénichel pour un hommage sans piano ni saxophone à Paul Desmond (lire ici : Pierre Gros, mars 2016). Et voici que nous arrive ce disque d’un duo féminin et germanique avec, cette fois, piano et alto mais sans section rythmique. Dans un cas comme dans l’autre, on perçoit la volonté de s’écarter du modèle initial pour mieux mettre en évidence les qualités et la modernité intacte de ces compositions. À leur façon et avec vigueur, les deux musiciennes puisent dans le répertoire de Dave Brubeck la matière qui va nourrir leur travail en duo. Laia Genç est une pianiste déjà reconnue pour son talent et son inventivité, des qualités travaillées aux côtés du regretté John Taylor. Dans ce contexte intimiste mais « engagé », elle donne la preuve d’un talent exemplaire, soliste inspirée et accompagnatrice solide dans ce jeu de dialogue plein de surprises et de contrastes. C’est Sabine Külich qui se charge de la parure en vraie costumière des mélodies qu’elle aborde tantôt au saxophone alto (belle sonorité et sens des nuances), tantôt à travers le chant et le scat où elle se révèle en vocaliste particulièrement brillante capable de chanter avec naturel et expressivité ou de mettre en mots des phrases complexes dans l’esprit du vocalese si cher à Jon Hendricks (ellle reprend là des versions chantées par Kurt Elling, Al Jarreau entre autres). Elle surclasse haut la main nombre des vocalistes qu’on veut nous faire passer pour prodigieuses et, en plus, elle est saxophoniste et siffle merveilleusement (Emily) !
Leur interprétation du Blue Rondo à la Turk est un bel exemple de la finesse de leur travail en duo où la voix est totalement portée par le piano de Laia Genç très à l’aise sur des structures rythmiques qui lui rappellent ses origines turques ! Comme vous, peut-être, nous étions sceptiques en découvrant ce disque (Brubeck ? à quoi bon nous ressortir ces thèmes rabâchés !) mais dès la première écoute de ce disque ce duo nous a conquis par son assurance et son inventivité respectueuse des mélodies et des formes. On espère pouvoir découvrir ces musiciennes sur des scènes françaises !

NB : On retrouvera Laia Genç en duo piano saxophone, à nouveau, pour un titre du nouvel album du saxophoniste français Christophe Panzani, à paraître en juin.

. ::Thierry Giard ::.


Gregory PORTER : « Take Me To The Alley »

Gregory PORTER : « Take Me To The Alley » -  voir en grand cette image
Gregory PORTER : « Take Me To The Alley »
Blue Note

« C’est devenu un crooner », Josiane, 90 ans, fan depuis le 18 juillet 2001- Gregory Porter chantait à l’Olympia avec l’orchestre de Wynton Marsalis. C’était une marque de déception.
Mais qu’en est-il au fait ? L’homme au passe-montagne qui cache ses oreilles pointues de vulcanien (hypothèse la plus honorable), s’est fait connaître par deux disques dans lesquels il montrait un remarquable talent d’auteur-compositeur, s’exprimant dans un style qui synthétisait d’une certaine manière toute la tradition de la musique afro-américaine, jazz, blues, rythm’n’blues, d’une voix chaude et persuasive, avec punch et souigne.
Dans le disque ici chroniqué, ce style se retrouve dans les plages 2, 11 et 12, les autres étant dans ce grand style international, qui transparaissait déjà, mais d’une façon modeste dans Liquid Spirit.
La voix est toujours enjôleuse et les paroles pour notre époque, et la musique est adroite. On peut y entendre une réminiscence d’une chanson d’Aminata Moseka /Abbey Lincoln, “Throw it away” : “You can never loose a thing / If it belongs to you” (Painted Lady, 1980, Blue Marge 1003). In GP, “Consequence of Love" : “No mattter what they say, you see /The game for me is you”.
L’ordre des titres peut raconter l’évolution d’une carrière : d’abord une chanson dans un style transitionnel entre celui des disques précédents et un nouveau genre, puis -pour pallier le dépit-, une chanson dans l’ancien style, huit chansons pour le nouveau public et enfin deux chansons pour que l’ancien public accepte le tout.
Il est accompagné d’excellents musiciens, on reconnaîtra le son aigre de son saxophoniste habituel et on notera la belle intervention de Keyon Harrold à la trompette (plage 8).
En conclusion, un beau disque d’un auteur-compositeur, dans la tradition afro-américaine de la chanson.
Mais qu’est-ce qu’un chanteur de jazz ?

. ::Philippe Paschel ::.


Simon RUMMEL ENSEMBLE : « Nichts Für Alle »

Simon RUMMEL ENSEMBLE : « Nichts Für Alle » -  voir en grand cette image
Simon RUMMEL ENSEMBLE : « Nichts Für Alle »
Umlaut Records

info document -  voir en grand cette image
La scène jazz et musiques improvisée en Allemagne est particulièrement dynamique comme en attestent les nombreux disques édités chez nos voisins que nous vous présentons chaque mois. Si Berlin reste un pôle d’intense effervescence qui prend de plus en plus la forme d’un melting-pot très international, Cologne n’est pas en reste, loin de là, bénéficiant d’une ouverture sur les pays voisins. Et c’est justement un label français très curieux et très intéressant, Umlaut Records, qui nous permet de nous réjouir de la découverte de cet ensemble un rien farfelu dirigé par le pianotiste, compositionneur-dérangeur Simon Rummel. Amis du jazz à l’esprit étriqué, poseurs d’étiquettes et défenseurs des académismes, ce disque n’est pas pour vous ! Fraîcheur, fantaisie, poésie et impertinence sont quelques unes des caractéristiques d’une formation à l’instrumentation hétéroclite (et variable) qui explore des territoires musicaux pas vraiment nouveaux mais de manière insolite, à cloche-pied, à reculons, en crabe... Se retrouvent ici l’esprit des orphéons ruraux, des fanfares des Beaux-Arts ou des fêtes médiévales (les flûtes à bec) un peu dans l’esprit des orchestres ébouriffants de Django Bates (autre déjanté notoire et néanmoins génial !).
La prise de son a permis de recréer les espaces ouverts comme si on se trouvait dans un atelier d’artistes en pleine effervescence créative dans une atmosphère jamais étouffante. Et toujours des mélodies, des bribes de chansons, des voix, des bruissements, des appels à la danse bancale avec plein de soli sauvages aussi : la vie quoi ! Un disque délicatement explosif... D’ailleurs, vous retrouverez dans cette pochette singulière, habile pliage d’enveloppe à double rabat en papier blanc, un petit morceau du ballon de baudruche qui explose à la fin de la première plage : on peut ainsi toucher un élément de cette musique et ça le numérique ne vous l’offrira pas. Vive de disque ! Vive ce disque alors !

. ::Thierry Giard ::.


Mario STANTCHEV & Lionel MARTIN : « Jazz before jazz – Autour de la musique de Louis Moreau Gottschalk »

Mario STANTCHEV & Lionel MARTIN : « Jazz before jazz – Autour de la musique de Louis Moreau Gottschalk » -  voir en grand cette image
Mario STANTCHEV & Lionel MARTIN : « Jazz before jazz – Autour de la musique de Louis Moreau Gottschalk »
Cristal Records

info document -  voir en grand cette image
Il est toujours très émouvant de se sentir intégré à la traçabilité des œuvres prophétiques du Jazz. Celui-ci apparaît souvent par surprise historiquement sous des déguisements variés. L’auditeur n’a plus qu’à le recevoir et se l’approprier à la manière d’une nouvelle naissance inattendue.
Louis Moreau Gottschalk (1829-1869) a conquis une certaine contemporanéité, elle lui ouvre ici sa modernité revisitée pour une lecture consciencieuse. Les générations qui l’ont suivi sont venues y extraire secrètement leur miel, sans jamais en épuiser la source initiale.
En fin connaisseur nos deux équilibristes viennent visiblement s’y délecter avec amusement. Ils s’y dévoilent progressivement et habitent au fil des morceaux une volonté éperdument vagabonde. Cette démarche donne à la musique sa tonalité brûlante, pour qu’elle puisse se débarrasser définitivement de sa carte d’identité et se répandre ainsi sur la planète du libre-échange avec ses allures migratoires.
Sans devenir à aucun moment péremptoire Lionel Martin et Mario Stantchev colportent cette vision créole, aux courbes voluptueuses et solaires à souhait. Ils oscillent ainsi entre le cuit de l’écriture pour aller ensuite se propager jusqu’au cru de l’improvisation. Ils nous offrent de prodigieux épisodes dans ce qu’ils savent imposer à leurs instruments. Nous y retrouvons des clins d’œil joyeux (Le Banjo-Grostesque Fantaisie, American Sketch) ou des états mélancoliques (Souvenir de la Havane) distillés par une générosité vivante. Dans cette assiduité de la fable tropicale ils se guettent, ils frémissent. Les saxophones de Lionel Martin et le piano de Mario Stantchev innovent puis reformulent, selon cette théorie du besoin d’alimenter ce rapport dialogique à la faveur d’une continuité assoiffée.
Dans les différents cycles de cette confrontation instrumentale, flotte l’ombre d’un compositeur méconnu voire négligé. C’est un juste retour, une bonne résolution, que d’être venu rouvrir cette mémoire musicale, enfermée dans le placard de l’oubli. La noble contribution de Louis Moreau Gottschalk à faire émerger les rythmes vitaux du Jazz est bien visible dans ce témoignage instrumental en couplage.
Avec ce type d’entreprise le Jazz n’est pas encore à se décérébrer ni même à rendre son dernier souffle.

. ::Marceau Brayard ::.


Spike WILNER : « Koan »

Spike WILNER : « Koan » -  voir en grand cette image
Spike WILNER : « Koan »
Posi-Tone

info document -  voir en grand cette image
On retrouve avec grand plaisir le pianiste new-yorkais Spike Wilner quatre ans après « La Tendresse », précédent album qui empruntait son titre (et l’image de pochette) à une œuvre de sa grand-mère, l’artiste Marie Wilner (née en 1910). Avec Kōan, sa référence à la notion bouddhiste d’éveil spirituel et sa photo dans l’esprit zen, on retrouve ce style très touchant caractéristique d’un musicien lucide qui reste totalement fidèle à l’âme du jazz par une maîtrise aboutie des harmonies et des rythmes souplement ternaires (I’ll See You Again...), le sens des lignes mélodiques subtiles, la liberté laissée à l’imagination dans un cadre formel respectueux de l’enseignement des anciens. Formé à l’école du ragtime, du piano-stride et fidèle au swing mais totalement engagé dans son époque, Spike Wilner sait emmener l’auditeur dans un cheminement apparemment léger qui dérive progressivement vers les développement harmoniques plus audacieux de ses propres compositions ou l’interprétation qu’il donne de thèmes empruntés à Duke Ellington (Warm Valley, Gypsy Without A Song) , Tadd Dameron (Hot House) ou Ornette Coleman (un Lonely Woman renversant...). Totalement à l’écart des modes du genre (le trio piano-basse-batterie des années 2000 et ses clichés) et pas déphasés pour autant, le pianiste et ses discrets complices avancent sûrement sur une voie somme toute assez classique mais jamais passéiste. L’art du piano jazz dans toute sa noblesse et sa sensibilité servi par un musicien qui est aussi une cheville ouvrière du club Smalls de New York.
Du jazz, du bon, du beau !

. ::Thierry Giard ::.


Les références, détails et liens :

Marc COPLAND : « Zenith »

Ce disque figure aussi dans la « Pile de disques » d’avril 2016 sur CultureJazz.fr ...ici...

> InnerVoiceJazz - IVJ101 / www.innervoicejazz.com (parution 15/04/2016)

Marc Copland : piano / Ralph Alessi : trompette / Drew Gress : contrebasse / Joey Baron : batterie /+/ Bii Zavatsky : poème (3).

01. Sun at the Zenith (Marc Copland) / 02. Mystery Song (Duke Ellington) / 03. Air we’ve never breathed : I The Bass knows - II Up and Over - III Lips (Copland/Alessi/Gress/Baron) / 04. Waterfalls (Marc Copland) / 05. Best Bet (Marc Copland) / 06. Hurricane (Marc Copland) // Enregistré les 27 et 28 juin 2015 à Oktaven Audio, Yonkers, New York.

Sabine KÜHLICH & Laia GENC : « In Your Own Sweet Way – A Tribute to The Great Dave Brubeck »

> Double Moon Records - DMCHR 71164 / Socadisc

Sabine Kühlich : voix, saxophone alto, petites percussions / Laia Genc : piano

01. When You Wish Upon A Star / 02. It’s A Raggy Waltz / 03. Three To Get Ready / 04. Strange Meadow-Lark / 05. Those Clouds Are Heavy, You Dig / 06. Take Five / 07. In Your Own Sweet Way / 08. Koto Song / 09. Sweet Slumber / 10. Blue Rondo A La Turk / 11. Emily / 12. Unsquare Dance / 13. Blessed Are The Poor / 14. For Mara / 15. The Message // Enregistré les 19 et 20 juin 2014 à Bonn (Allemagne).

Gregory PORTER : « Take Me To The Alley »

> Blue Note / Universal

Gregory Porter : voix / Alicia Olatuja : voix / Chip Crawford : piano / Aaron James : basse / Emanuel Harrold : batterie / Keyon Harrold : trompette / Yosuke Sato : saxophone alto / Tivon Pennicott : saxophone ténor / Ondrej Pivec : orgue

01. Holding On / 02. Don’t Lose Your Steam / 03. Take Me To The Alley / 04. Day Dream / 05. Consequence Of Love / 06. In Fashion / 07. More Than A Woman / 08. In Heaven / 09. Insanity / 10. Don’t Be A Fool / 11. Fan The Flames / 12. French African Queen // Enregistré à New York du 28 septembre au 1er octobre 2015.

Simon RUMMEL ENSEMBLE : « Nichts für alle »

> Umlaut Records - UMFR-CD19 / Metamkine

Lucia Mense : flûtes à bec / Joris Rühl : clarinettes / Georg Wissel : saxophone alto / Carl Ludwig Hübsch : tuba, sifflet, voix / Radek Stawarz : violon / Udo Moll : trompette / Michael Griener : percussion / Simon Rummel : composition (sauf 9 et 19), piano, mélodica, mini-synthétiseur / Ketonge : voix et effets / Oxana Omelchuk : clavier Casio DM-100 / Matthias Muche : trombone /+/ Axel Lindner : violon sur 5

01. Mir Nichts Dir Nichts / 02. Hommage A Enzo Grillo (Taugenichts) / 03. Das Erklärt Nichts / 04. Schon Wieder Nichts / 05. Eigentor (Macht Nichts) / 06. Schnarre / 07. Walzermaschi (Hommage A Joseph Haydn) / 08. Anna / 09. Odeon / 10. Versteckte Mystik / 11. Schwesterlein / 12. Sehnsuchtslied Der Betrunkenen Seefahrer // Enregistré à Cologne (Allemagne) en studio le 22 février 2013 (2, 4, 9, 11) et en concert le 21 février 2014 et le 14 octobre 2014.

Mario STANTCHEV & Lionel MARTIN : « Jazz before jazz – Autour de la musique de Louis Moreau Gottschalk »

Ce disque figure aussi dans la « Pile de disques » de mars 2016 sur CultureJazz.fr ...ici...

> Cristal Records - CR238 / Harmonia Mundi

Mario Stantchev : piano, composition 1 / Lionel Martin : saxophones // Compositions de Louis Moreau Gottschalk sauf 1

01. Pour Louis Moreau / 02. Marche des Gibaros (Souvenir de Porto-Rico) / 03. Manchega / 04. Romance cubaine (Bamboula 2) / 05. Le bananier / 06. Invocation / 07. La Savane (Ballade créole) / 08. Riot (Souvenir de la Havane 2) / 09. Séduction (Souvenir de La Havane 3) / 10. Bamboula (Danse nègre) / 11. Souvenir de La Havane / 12. Le Banjo (Grotesque fantaisie, American Sketch) // Enregistré par Gérard de Haro aux Studios La Buissonne (Pernes-les-Fontaines, 84, France) en décembre 2014.

Spike WILNER : « Koan »

> Posi-Tone - PR8152 / www.posi-tone.com

Spike Wilner : piano / Tyler Mitchell : contrebasse / Anthony Pinciotti : batterie

01. Iceberg Slim (Wilner) / 02. Koan (Wilner) / 03. Warm Valley (Ellington) / 04. I’ll See You Again (Coward) / 05. Hot House (Dameron) / 06. Monkey Mind (Wilner) : 07. Gypsy Without A Song (Ellington) / 08. Trick Baby (Wilner)/ 09. Three Ring Circus (Wilner) / 10. Young At Heart (Richards) / 11. Lonely Woman (Coleman) / 12. Blues For The Common Man (Wilner) // Enregistré à New York le 30 septembre 2015.

Dans la même rubrique

1er janvier – Les 97 « OUI ! » de CultureJazz.fr en 2016.

30 décembre 2016 – Une année avec Leo (2)

24 décembre 2016 – De la vigne à la Marmite.

16 décembre 2016 – Une année avec Leo (1)

7 décembre 2016 – Vitrine de décembre 2016 : 6 disques.